23 novembre 2005
Canard enchainé
"Sarkozy et Villepin ne s'aiment pas mais ils cohabitent. Ca nous ouvre quand même une perpespective assez large."
Ainsi Henri Emmanuelli commentait-il, à la fin du congrès socialiste,
cette fameuse synthèse générale pour laquelle il a beaucoup oeuvré.
"Comment justifier un refus quand ils (les signataires de la motion Hollande) vous cèdent tout ce vous demandez hormis le numéro de la République?, ajoutait le député des Landes. Et puis la synthèse, ce n'est pas un carmel. On peut sortir de la majorité."
15 septembre 2005
Vincent était là...
Encore une fois,
le Nouveau Parti Socialiste d'Eure et Loir remercie Vincent Peillon de
sa venue dans notre fédération. Sa disponibilité ainsi que la qualité
de ces interventions ont, tout au long du débat, démonté que
l'alternative politique était non seulement possible mais
nécessairement indispensable.
Désolé pour la qualité, un meilleur scan remplaçera celui là.
Pour lire l'article, il vous suffit de cliquer dessus.
17 juin 2005
Violente charge d'Arnaud Montebourg contre Nicolas Sarkozy
PARIS
(Reuters) - Le député socialiste Arnaud Montebourg a mené une charge
virulente contre Nicolas Sarkozy, l'accusant de "faire des
institutions" de la République "l'instrument de son aventure
personnelle". Lors
des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, Arnaud Montebourg a
cité des articles de presse selon lesquels le ministre de l'Intérieur
aurait affirmé que son retour au gouvernement lui permettait "de se
mettre à l'abri des coups tordus" qu'auraient pu monter contre lui le
camp chiraquien et son prédécesseur place Beauvau, l'actuel Premier
ministre Dominique de Villepin.. "Il
faudrait que vous indiquiez à la représentation nationale qui, parmi
vos propres collègues, membres de ce gouvernement, vos propres amis,
entendrait vous faire tant de mal, à moins que ce ne soit le révélateur
d'une psychologie fragile obsédée par le complot et pour tout dire
préoccupante chez un homme qui entend faire des institutions
l'instrument de son aventure personnelle", a assené le député PS. Après un bref conciliabule avec Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy s'est emparé du micro pour affirmer qu'il n'avait "aucune leçon à recevoir" du député socialiste. "Il
y a une grande différence entre l'UMP et le Parti socialiste. Au Parti
socialiste, quand on n'est pas d'accord avec M. Fabius, on l'exclut, on
lui jette l'anathème, on l'insulte et on n'est pas capable de diriger
ensemble", a lancé le ministre de l'Intérieur. "A l'UMP, quand la situation exige le rassemblement, nous le faisons. C'est ce que nous avons fait avec Dominique de Villepin, c'est notre honneur, notre fierté et c'est la force de la majorité parlementaire", a-t-il ajouté. "M.
Montebourg", a déclaré Nicolas Sarkozy, "nous sommes nombreux à penser
que, quand il y a des leçons de comportement politique à avoir, il faut
choisir une autre adresse que la vôtre". "Je
suis président de l'UMP et ministre de l'Intérieur. Si vous connaissiez
l'histoire de notre pays, vous sauriez que les partis politiques
concourent à l'expression du suffrage universel et que, quand dans
l'histoire de notre pays les responsables des partis politiques
n'étaient pas au gouvernement, c'était un grave problème pour la
démocratie parlementaire", a-t-il ajouté.
"Etes
vous devenu ministre pour affronter, traiter les problèmes collectifs
des Français ou plutôt pour régler vos menus problèmes personnels ? En
clair, gouvernez-vous pour la France ou gouvernez-vous plutôt pour
vous-même, pour vous seul ?" a lancé Arnaud Montebourg.

