11 novembre 2005
La motion NPS/AS en 2ème position dans l'Eure et Loir
Cher(e) camarade,
les militants se sont exprimés dans notre département, et comme au plan national, la motion 5 NPS/AS est en 2ème position avec 22,31% des voix derrière la motion 1 qui reçoit 63,09% des suffrages exprimés. La motion 2 pour sa part récolte 11,58% des voix dans l'Eure et Loir.
La commission de recollement des votes du congrès fédéral de Houx, le jeudi 10 novembre n'a relevé aucune infraction, néanmoins nous avons juste fait le constat qu'en l'absence de contrôle de réprésentant des motions 2 et 5 dans trois sections, 100% des inscrits ont voté et ont ipso facto porté leur choix sur la motion 1.
Nous avons mené une campagne digne, militante et utile. Notre score démontre que, depuis le congrès de Dijon, nos idées ont encore progressé. Mais force est de constater que, dans un Parti malade de son "obsession présidentielle", les militants ont plutôt choisi le statu quo. C'est regrettable car nous considérons que la rénovation du Parti et du projet reste à l'ordre du jour.
Maintenant, nous devons nous tourner vers l'avenir. Nous péserons de toutes nos forces pour que nos propositions soient reprises dans le cadre du projet des socialistes pour 2007.
Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont voté pour la motion 5 dans notre département et souhaitent construire un Nouveau Parti Socialiste. Nous avons franchi ensemble une nouvelle étape et demain je l'espère, nous porterons encore plus haut nos idées.
Jérôme-Olivier DELB,
Mandataire fédéral.
06 novembre 2005
Venue de Benoit Hamon
Le lundi 7 novembre à 19h00 , Benoit Hamon, député européen, membre du bureau national et cofondateur du NPS sera présent au débat contradictoire des motions à la Fédération du Parti Socialiste. Une nouvelle fois, le NPS-28 a le plaisir d'accueillir celui qui, il y a plus de 3 ans, a permit de dévelloper notre courant en Eure et Loir.
Venez nombreux, c'est de l'avenir politique de notre parti qu'il s'agit.
17 septembre 2005
Alternative Socialiste nous rejoint !
Cher(e) camarade,
C'est avec un extrême plaisir que je vous annonce l'accord survenu entre NPS et Alternative socialiste.
Après un débat intense et constructif, le collectif national NPS
a adopté démocratiquement le principe d'un accord.
Cette accord stipule notamment :
- que le mandat de Fouras constitue la base politique de l'accord,
- que la motion s'intitulera "Pour un Nouveau Parti Socialiste : une alternative socialiste pour rendre la gauche possible",
- que les trois premiers signataires seront dans l'ordre Vincent Peillon-Arnaud Montebourg-Henri Emmanuelli,
- que le mandataire national du courant sera Arnaud Montebourg,
- que les règles de fonctionnement du courant NPS s'appliqueront : transparence et respect de la démocratie militante.
Le rassemblement des socialistes est en marche. Il ne peut se faire qu'autour des idées et du projet. NPS et Alternative socialiste ont formé un pôle à vocation majoritaire, le seul dans le parti qui transcende le clivage du OUI et du NON. En refusant la logique des blocs, NPS a proposé un chemin pour le rassemblement, dans la clarté des idées.
Dans l'Eure et Loir, j'appelle tous les militants à s'unir autour de nos orientations, pour faire de ce congrès celui de la rénovation des pratiques et de la refondation du projet socialiste.
Avec mes amitiés socialistes.
Jérôme-Olivier DELB
Mandataire NPS-28
11 septembre 2005
Vincent en Eure et Loir
Par la réunion contradictoire de présentation des contributions générales du
lundi 12 septembre à Mainvilliers, le congrès du Mans s'ouvre sur de bonnes augures en Eure et
Loir. En effet, comme nous considérons, au Nouveau Parti Socialiste, qu'il n'y a
pas de petites fédérations, nous avons, en Eure et Loir, décidé d'inviter des
responsables nationaux capable de réprésenter une alternative crédible à la
droite représentant le renouvellement des idées socialistes.
L'Eure et Loir, par sa force militante, a souvent été oublié par les
responsables de la rue de Solférino. Au Nouveau Parti Socialiste, en Eure et
Loir, nous avons fait le choix depuis 2003 d'ouvrir nos débats à des élus et
reponsables nationaux. Benoit Hamon, Olivier Girardin, Gérard Filoche sont déjà
venus à notre rencontre.
Lundi 12 septembre, le Nouveau Parti Socialiste d'Eure et Loir a le plaisir de vous inviter au débat contradictoire des contributions générales avec:
Vincent Peillon,
député européen, membre du bureau national et cofondateur du Nouveau Parti Socialiste.
Devenez les premiers signataires en Eure et Loir
Dans la clarté et la
tranparence, les militants du NPS réunis en assemblée générale à Fouras
ont adopté le principe du dépôt d'une motion NPS lors du congrès du
Mans.
Par ailleurs, le NPS propose qu'une alternative à la
direction sortante se construise autour d'un contrat de majorité
reprenant les priorités politiques suivantes :
- la 6ème République parlementaire, démocratique, laîque et sociale
- la république européenne
- un nouveau regrad sur la croissance intégrant la problèmatique du développement durable
- un nouveau contrat social autour :
- d'une remise en cause des lois retraitres-santé de la droite
- du combat contre la précarité
- de la lutte pour le pouvoir d'achat et les salaires
- de la défense des services publics
Dans le processus politique qui mène au congrès du Mans et dans le débat autour des motions, ce contrat de majorité prendra sa forme définitive, dans la clarté, devant les militants.
Si vous souhaitez signer la contribution en Eure et Loir, merci d'envoyer un courriel " je signe" à l'adresse suivante : nouveaups28@hotmail.com ou au téléphone 06.14.46.58.79.
21 juin 2005
Vers une 6ème République...
Pour «en finir avec une VeRépublique autoritaire et pyramidale», la direction prône désormais aussi la fondation d'une «nouvelle République délibérative, participative, ce qui implique une responsabilité du pouvoir à tous les niveaux». C'est
ce que dit aujourd'hui, l'équipe de François Hollande dans son ébauche
de contribution
«Volonté et vérité». Non, seulement, je souris mais j'attends avec
impatience mes camarades de la majorité (qui, je le rappelle, il y a 3
ans, à Dreux, à Chartres, à Chateaudun... prétendait que la motion, que
je défendais, était arrogante
et prétentieuse, que je n'étais moi même qu'un petit jeune qui n'avait
rien compris), défendre une nouvelle République. Nous ne pouvons que nous féliciter d'avoir gagner ce combat à l'intérieur du Parti. Mais, malheuresement cela ressemble plus à une posture hollandaise qu'à une valeur socialiste. En effet, on ne peut vouloir «en finir avec une VeRépublique autoritaire et pyramidale» et faire exactement le contraire à l'intérieur du Parti. En effet, la décision de la date du congrès a été décidé de façon arbitraire et aucune remise en cause du bloc majoritaire n'est envisageable, selon David Assouline représentant NPS à la commission nationale de préparation du congrès. Il a d'ailleurs quitté aujourd'hui la réunion de cette instance car la direction a refusé notre demande de retarder de quelques semaines le congrès socialiste.
La volonté de changer de République doit être plus q'une simple promesse électorale, elle doit déjà être effective dans les instances du Parti. NPS a prouvé que nous étions en phase avec notre discours, en confiant , par exemple, des responsabilités à de jeunes militants (j'avais seulement 23 ans à Dijon et aucun mandat, ni fonction) et en faisant de la démocratie interne de notre courant, une preuve de volonté de rénovation du Parti.
15 juin 2005
Une bataille des idées
On n’en
attendait pas moins ! Une semaine après la large victoire du Non, une
semaine après la gifle infligée à la direction du PS par le peuple de
gauche, le Conseil National du Parti Socialiste s’est réuni pour tirer
les premières leçons d’un scrutin amené à marquer durablement la vie
politique française et européenne. Le résultat fut à la hauteur de ce à
quoi l'actuelle direction du Parti nous a habitué depuis 3 ans : une
succession d’interventions sourdes au mouvement populaire qui vient de
s’exprimer; l’annonce d’un congrès anticipé ne laissant presque aucune
place au débat d’idées ; une décision finale d’éviction de Laurent
Fabius de la direction qui sonne comme un mesquin rappel à l’ordre,
bien loin de la remise en cause et de la dynamique d’ouverture que l’on
aurait pu souhaiter. Pathétique image que celle du plus grand parti de
gauche une nouvelle fois incapable de formuler la moindre autocritique,
n’envoyant comme seul message à l’opinion publique qu’une soustraction
bureaucratique de camarades ayant appelé à voter non…