Ensemble, changeons le PS.

Le blog du Nouveau Parti Socialiste d'Eure et Loir

22 juin 2005

Les jeunes socialistes européens pour une autre constitution

Après le rejet de la constitution en France et en Hollande, les jeunes socialistes européens veulent apporter de nouvelles réponses. Profondément européens, nous avons toujours voulu une bonne constitution pour l’Europe. Opposés au traité constitutionnel qu’on nous proposait, le double NON nous donne des arguments pour obtenir une renégociation du texte.

Vous pouvez téléchargez le tract du MJS Pour_une_autre_constitution.pdf ou aller sur le site www.pouruneautreconstitution.org

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21 juin 2005

Vers une 6ème République...

 

chirac21Pour «en finir avec une VeRépublique autoritaire et pyramidale», la direction prône désormais aussi la fondation d'une «nouvelle République délibérative, participative, ce qui implique une responsabilité du pouvoir à tous les niveaux». C'est ce que dit aujourd'hui, l'équipe de François Hollande dans son ébauche de contribution «Volonté et vérité». Non, seulement, je souris mais j'attends avec impatience mes camarades de la majorité (qui, je le rappelle, il y a 3 ans, à Dreux, à Chartres, à Chateaudun... prétendait que la motion, que je défendais, était arrogante et prétentieuse, que je n'étais moi même qu'un petit jeune qui n'avait rien compris), défendre une nouvelle République.
Nous ne pouvons que nous féliciter d'avoir gagner ce combat à l'intérieur du Parti. Mais, malheuresement cela ressemble plus à une posture hollandaise qu'à une valeur socialiste. En effet, on ne peut vouloir «en finir avec une VeRépublique autoritaire et pyramidale» et faire exactement le contraire à l'intérieur du Parti. En effet, la décision de la date du congrès a été décidé de façon arbitraire et aucune remise en cause du bloc majoritaire n'est envisageable, selon David Assouline représentant NPS à la commission nationale de préparation du congrès. Il a d'ailleurs quitté aujourd'hui la réunion de cette instance car la direction a refusé notre demande de retarder de quelques semaines le congrès socialiste.
La volonté de changer de République doit être plus q'une simple promesse électorale, elle doit déjà être effective dans les instances du Parti. NPS a prouvé que nous étions en phase avec notre discours, en confiant , par exemple, des responsabilités à de jeunes militants (j'avais seulement 23 ans à Dijon et aucun mandat, ni fonction) et en faisant de la démocratie interne de notre courant, une preuve de volonté de rénovation du Parti.
   

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20 juin 2005

LETTRE DE PROTESTATION SOLENNELLE A LA DIRECTION HOMOGENE DU PARTI SOCIALISTE

 

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Nous avons appris, au cours du Bureau national, que la date précise du Congrès a été autoritairement fixée en dehors de ceux qui n’appartiennent pas à la direction, sans la moindre recherche du consensus, au 18 novembre, avec un vote début novembre, ce qui contraint les militants à déposer leurs contributions début juillet et leurs motions à la mi-septembre !

Ces choix constituent un déni pur et simple de démocratie puisqu’ils interdisent toute participation des militants et des adhérents à l’élaboration des textes devant servir au projet que nous proposerons aux Français. Il sera impossible, avec de tels délais, de mobiliser les militants autour de contributions qu’il faudrait déposer dans trois semaines !

Ce seront donc les dirigeants et leur cercle restreint d’experts ou de permanents qui écriront ces textes hors la participation, la vue et la critique des adhérents. Le délai volontairement restreint séparant le dépôt des motions et le vote empêchera la moindre discussion sérieuse, constructive et digne de ce nom. Nous sommes bien loin du parti des militants et de la rénovation annoncés à Dijon.

La situation politique de quasi divorce entre notre base électorale et l’appareil du Parti Socialiste exige une réponse d’une autre envergure. Il faut ouvrir les portes et les fenêtres du Parti, favoriser la participation des militants et des adhérents et organiser par le travail du temps et de la réflexion la réconciliation des socialistes dans le projet. Si le respect de ces exigences en rapport avec la gravité de la situation dans laquelle se trouve notre Parti, en rapport aussi avec la nécessité du rassemblement que nous devons porter ensemble, n’était pas au rendez-vous, vous prendriez le risque d’accroître la déception et la méfiance.

C’est pourquoi nous vous demandons d’ouvrir sans tarder une concertation avec tous afin de rechercher un déroulement du Congrès qui permette d’en faire, comme nous le souhaitons, un congrès du projet et du rassemblement.

La direction nationale de NPS

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17 juin 2005

Violente charge d'Arnaud Montebourg contre Nicolas Sarkozy

PARIS (Reuters) - Le député socialiste Arnaud Montebourg a mené une charge virulente contre Nicolas Sarkozy, l'accusant de "faire des institutions" de la République "l'instrument de son aventure personnelle".

Lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, Arnaud Montebourg a cité des articles de presse selon lesquels le ministre de l'Intérieur aurait affirmé que son retour au gouvernement lui permettait "de se mettre à l'abri des coups tordus" qu'auraient pu monter contre lui le camp chiraquien et son prédécesseur place Beauvau, l'actuel Premier ministre Dominique de Villepin..

"Il faudrait que vous indiquiez à la représentation nationale qui, parmi vos propres collègues, membres de ce gouvernement, vos propres amis, entendrait vous faire tant de mal, à moins que ce ne soit le révélateur d'une psychologie fragile obsédée par le complot et pour tout dire préoccupante chez un homme qui entend faire des institutions l'instrument de son aventure personnelle", a assené le député PS.

parismatch16mai2003sarkybizcecilia"Etes vous devenu ministre pour affronter, traiter les problèmes collectifs des Français ou plutôt pour régler vos menus problèmes personnels ? En clair, gouvernez-vous pour la France ou gouvernez-vous plutôt pour vous-même, pour vous seul ?" a lancé Arnaud Montebourg.

Après un bref conciliabule avec Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy s'est emparé du micro pour affirmer qu'il n'avait "aucune leçon à recevoir" du député socialiste.

"Il y a une grande différence entre l'UMP et le Parti socialiste. Au Parti socialiste, quand on n'est pas d'accord avec M. Fabius, on l'exclut, on lui jette l'anathème, on l'insulte et on n'est pas capable de diriger ensemble", a lancé le ministre de l'Intérieur.

"A l'UMP, quand la situation exige le rassemblement, nous le faisons. C'est ce que nous avons fait avec Dominique de Villepin, c'est notre honneur, notre fierté et c'est la force de la majorité parlementaire", a-t-il ajouté.

"M. Montebourg", a déclaré Nicolas Sarkozy, "nous sommes nombreux à penser que, quand il y a des leçons de comportement politique à avoir, il faut choisir une autre adresse que la vôtre".

"Je suis président de l'UMP et ministre de l'Intérieur. Si vous connaissiez l'histoire de notre pays, vous sauriez que les partis politiques concourent à l'expression du suffrage universel et que, quand dans l'histoire de notre pays les responsables des partis politiques n'étaient pas au gouvernement, c'était un grave problème pour la démocratie parlementaire", a-t-il ajouté.

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15 juin 2005

Une bataille des idées

bottesOn n’en attendait pas moins ! Une semaine après la large victoire du Non, une semaine après la gifle infligée à la direction du PS par le peuple de gauche, le Conseil National du Parti Socialiste s’est réuni pour tirer les premières leçons d’un scrutin amené à marquer durablement la vie politique française et européenne. Le résultat fut à la hauteur de ce à quoi l'actuelle direction du Parti nous a habitué depuis 3 ans : une succession d’interventions sourdes au mouvement populaire qui vient de s’exprimer; l’annonce d’un congrès anticipé ne laissant presque aucune place au débat d’idées ; une décision finale d’éviction de Laurent Fabius de la direction qui sonne comme un mesquin rappel à l’ordre, bien loin de la remise en cause et de la dynamique d’ouverture que l’on aurait pu souhaiter. Pathétique image que celle du plus grand parti de gauche une nouvelle fois incapable de formuler la moindre autocritique, n’envoyant comme seul message à l’opinion publique qu’une soustraction bureaucratique de camarades ayant appelé à voter non…


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Posté par rejome à 16:47 - Congrès du 18 novembre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Notre candidat, c'est le projet.

   

notrecandidat4Trois ans après le choc du 21 avril 2002, alors que la crise démocratique s'aggrave, nous avons tenté, à travers le cadre de notre Grand Forum du dimanche 12 juin, d'élaborer les pistes de notre contribution au projet des socialistes.
Ce forum a pris appui sur "un état de la France du 29 mai" afin de proposer à ceux et celles qui ne croient plus en l'action politique l'espoir et la confiance.
Sortir de la crise démocratique par l'appel à une nouvelle République, imposer la question dans le nouveau capitalisme, anticiper les chocs écologiques et démographiques, rompre avec la société inégale dans l'école ou sur les territoires. Autant d'entrées pour un forum ouvert à ce que pense et propose la gauche dans sa diversité.
Le Nouveau Parti Socialiste s'écrit à mille mains. Produire l'alternance en refusant les allégeances, ainsi se construit notre force motrice de renouvellement des idées et de rénovation du Parti Socialiste.
Nous ne roulons pour aucun hiérarque et autre postulant présidentiable, notre candidat c'est le projet.


Discours de Benoit Hamon, député européen
Discours de Vincent Peillon, député européen
Discours de Christian Paul, député de la Nièvre
Discours d'Arnaud Montebourg, député de Saône et Loire

Posté par rejome à 03:39 - Projet 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Petits meurtres entre amis

    

images_12 Le très bon article du député européen, Benoît Hamon, explique en quoi l'intérêt national des députés, mêmes socialistes, prime sur l'intérêt général européen, quand on touche au budget.

Ce sont ceux là mêmes qui jetaient l'oppobre sur ceux qui votaient NON. A se demander qui veux vraiment une Europe plus politique, plus sociale et plus.   forte.

Posté par rejome à 03:36 - Actualités du NPS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cent jours sans soufle

 

articleimage1Le vote du 29 mai dernier a signifié, outre la remise en cause de la dérive libérale de l’Europe, la défiance des français à l’égard des institutions. La confiance nécessaire du peuple envers le Président de la République a été définitivement rompue. La réponse donnée à cette crise du pouvoir est bien étrange : le même gouvernement, avec un nouveau Premier Ministre, M. de Villepin, jamais élu, jamais confronté aux mécanismes de la représentation démocratique.

A l’Assemblée nationale, le nouveau Premier Ministre a engagé la responsabilité de son Gouvernement. Relance de l’investissement public ? Pause dans la diminution de l’impôt sur le revenu ? Enfin ! Un désaveu pour les méthodes de la droite libérale et pour les promesses électorales du chef de l’Etat. Priorité à l’emploi ? Enfin ! Mais est-ce à dire que ce n’était pas le cas du gouvernement Raffarin ?

Nous voulons maintenant voir les traces de ces intentions solennelles sur les lignes budgétaires. Mais avec les mêmes équipes, les mêmes moyens, les discours peuvent bien changer, ils ne sont pas crédibles. Et les risques de voir se développer la pratique des ordonnances dans le domaine de l’emploi, afin de court-circuiter les débats au Parlement, pourraient bien accompagner un dialogue social précipité et inachevé. Les cent jours mèneraient tout droit à Waterloo.

Concernant l’Eure et Loir, il faut craindre la continuité de l’action du gouvernement en matière de démantèlement des services publics. Le Premier Ministre ne garantit leur maintien en zone rurale que dans le cas d’un « consensus local », notion vide et improbable. Ce qui n’est pas pour rassurer les habitants des communes qui souffrent aujourd’hui de la disparition des bureaux de poste et de la fragilisation territoriale de l’offre de soins.

A partir du communiqué de presse de Pascal Terrasse, député de l'Ardèche.

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